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Le Mercredi suivant, il faisait beau et presque chaud (seulement presque…), un temps vraiment agréable. J’ai vu arriver ma maman confiante et détendue, elle savait aussi bien que moi que c’était le grand jour !
Elle m’a préparée gentiment, puis elle a attendu avec moi que le cours des poneys se termine, assise sur la caisse de pansage devant moi. Là, je me suis endormie au soleil, mon nez posé sur sa tête…
Quand ça a été l’heure de se diriger vers le rond de longe, j’ai eu un peu de mal à me réveiller… Mais Marie-Jeanne a pris les choses en main : elle m’a réveillée en me longeant. Elle m’a un peu détendue, puis elle a dit à ma maman de venir la rejoindre au milieu avec une étrivière, qu’elle m’a passée autour du cou.
On a recommencé à faire le sac à patates, puis, à un moment donné, ma maman a passé sa jambe par dessus ma croupe, et s’est assise (enfin presque) sur mon dos.
Elle a chaussé ses étriers, m’a caressée, puis a déchaussé les étriers et est descendue. Elle a recommencé plusieurs fois, j’étais bien, tout se passait comme si nous avions toujours fait ça !
Puis Marie-Jeanne, comme l’autre jour, m’a demandé de la suivre au pas, et je l’ai suivie sans me poser trop de questions. J’ai été un peu surprise par ces sensations inconnues du poids d’un cavalier à califourchon sur mon dos. Mes premières foulées ont été un peu hésitantes, je réfléchissais à mon équilibre, changé par le poids de ma maman dans cette position. Puis je me suis détendue et je me suis mise à marcher normalement. Après tout, ça faisait un bon moment, déjà, que j’étais prévenue de ce qui allait se passer !!!
On a tourné dans le rond de longe, aux deux mains, de plus en plus loin de Marie-Jeanne, pour finir sur le cercle normal, au bout de la longe.
Ma maman est descendue et remontée plusieurs fois, m’a caressée sur l’encolure, et sur la croupe. Sur la croupe, je me suis un peu raidie, en fait, j’ai juste sursauté un peu parce que je ne m’y attendais pas. Mais pour finir, ça ne m’a pas dérangée. Ma maman me parlait, elle plaisantait même avec Marie-Jeanne, c’est pour dire qu’elle était bien sur mon dos, elle aussi !
Elle a fait du pas enlevé, pour m’expliquer que ce serait pareil au trot, qu’elle bougerait sur mon dos, se lèverait et se rasseirait au rythme de mes foulées, alors, j’ai dit « d’accord ».
J’ai eu droit à un super gros câlin, quand elle est redescendue, ma maman ! Je savais qu’elle était réellement fière de moi, et aussi un peu d’elle, et que cette séance, c’était vraiment important pour nous deux, et pour la suite de nos aventures !
Posté le
:
30 mars 2006
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