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Voici le tout dernier chapitre de moon hisroire grand galop. bonne lecture à tous !!!
Steph finie de se sécher les cheveux et rejoignit ses amies dans sa chambre qui l’attendait en lisant des magazines sur les chevaux que Steph, après un moment de recherche, avait fine par dénicher sous une pile de linge plus ou moins propre. Elle se mit en pyjama, tout comme ses amies.
- Comme c’est agréable une bonne douche bien chaude, fit remarquer Steph à ses amies, j’étais gelée jusqu’au os.
- Je suis bien d’accord avec toi, approuva Carole.
- On s’en sort plutôt bien, non ? demanda Steph en s’affalant sur son lit.
- Si l’on peut dire, constata Lisa. Je te signale que Max nous a puni, que Mme Reg va être sur notre dos pour un moment et qu’il va falloir bosser dur pour se faire pardonner.
- Oui mais au moins Max ne nous en veux pas trop, remarqua Carole.
- C’est déjà ça, acquiesça Steph.
- Mais il ne nous a pas dit notre punition, leur rappela Lisa.
- On sera probablement de corvée d’écurie pour deux ou trois semaines si ce n’est plus.
- On l’a quand même mérité, ajouta Carole. On est parti sans prévenir personne, heureusement que M.Polin nous a aidé sinon …
- J’y pense, on a toujours les manteaux qu’il nous a prêtés, comment on va faire pour lui rendre ? Questionna Steph.
- On sait où il habite, répondit Lisa. On trouvera sûrement un parent pour nous emmener jusque chez lui pour lui rendre et le remercier encore une fois, il a vraiment été sympa.
- Sa femme aussi, dit Steph malicieusement, ses sandwichs était délicieux.
- C’est sur, je sais pas comment on aurait fait pour tenir toute la journée sans rien manger avec tous les kilomètres qu’on a fait.
- Et on oublie quelque chose les filles, discerna Lisa en se redressant sur un coude pour mieux voir ses amies, certes, on est déjà punies par Max et Mme Reg mais nos parents ? Je sais pas pour vous mais moi c’est obligé, ils vont me punir.
- Moi aussi, soupira Carole, je vais probablement devoir faire la vaisselle ou je ne sais quoi d’autres tout l’été. On ne rigole pas avec un colonel des Marines.
- Moi, à l’heure qu’il est je suis sur qua ma mère et mon père sont entrain de se concerter pour savoir quelle punition il vont me donner.
Au même moment quelqu’un frappa à la porte.
- Steph, c’est moi tu peux m’ouvrir s’il te plaît, j’ai les bras chargés, se fit entendre la voix de Mme Lake. Steph regarda ses amies, surprise et se précipita pour lui ouvrir la porte. Elle entra dans la chambre avec un plateau chargé de trois tasses au chocolat fumant et des marshmallows et les posa comme elle put sur le bureau de Steph déjà chargé d’une tonne de papiers froissés, de stylos, de magazines, de cahiers et d’un tas d’autres choses.
- Je me suis dit que ça vous ferait du bien un chocolat chaud après avoir passé la journée sous la pluie.
- Oh, oui maman merci, dit Steph avec gratitude.
- Oui, merci Mme Lake, remercièrent Carole et Lisa.
La mère de Steph s’apprêtait à refermer la porte quand elle ajouta :
- J’allais oublier, ton père et moi avons réfléchi Steph, tu seras de corvée de table et de vaisselle pendant trois semaines et il faudra que tu ranges ta chambre chaque week-end. Puis elle referma la porte.
- Traîtrise, s’écria Steph vers la porte, c’était juste pour mieux m’avoir.
Carole et Lisa éclatèrent de rire.
- Tu vois, tu n’as pas échappé à la punition tout comme nous je pense.
- Oui.
Steph se saisit des tasses qu’elle amena à ses amies puis prit le paquet de marshmallow qu’elle ouvrit. Elle en mit cinq dans sa tasse et le passa à Carole qui se servit à son tour avant de la passer à Lisa.
- Hum, ça fait vraiment du bien dit Lisa après avoir but une longue gorgée du chocolat bouillant.
- Oh oui, ajouta Carole, ça réchauffe vraiment de l’intérieur.
- Même si elle ma punie, ma mère est géniale, approuva Steph avec conviction.
- Aie, s’écria Steph.
- Ca va ? Lui demanda Carole.
Trois jours étaient passés depuis la fuite des chevaux et Carole, Steph et Lisa se trouvaient dans le paddock d’où les chevaux s’étaient enfuis. Max leur avait demandé de réparer la clôture en leur donnant une trousse à outil et des planches. Carole et Lisa tenait les planches chacune d’un côté pendant que Steph plantait les clous.
- Je me suis écrasé le pouce avec le marteau, se plaignit elle.
- Tu saignes ? Interrogea Lisa.
- Non mais je crois que mon doigt enfle.
- Montre moi ça, dit Carole.
Carole examina le doigt de Steph :
- Tu devrais te mettre de la pommade. Il y en a à la salle commune je reviens.
Cinq minutes plus tard Carole revient avec la pommade qu’elle étala sur le doigt de Steph.
- Merci Docteur Carole. Tu es sur que tu veux devenir vétérinaire, tu pourrais faire médecin, plaisanta Steph.
- Je préfère les animaux. Les humains sont trop compliqués pour moi.
Steph et Lisa se regardèrent avec la même idée. A cette Carole, il n’y avait rien à faire, elle préférerait toujours les chevaux aux hommes. En même temps elle n’avait pas tort. Les humains compliquaient tout alors qu’avec les chevaux c’est toujours plus simple. Et puis, ils ne mentent jamais eux.
- Je vais prendre ta place Steph, proposa Lisa.
- Je veux bien.
Elles échangèrent donc leur place. Pendant qu’elles travaillaient, elles discutaient.
- Sur ce coup là, il abuse Max, commenta Steph, nous faire réparer la barrière ! On n’est pas des ouvrières non plus. Qu’il nous prenne pour des palefrenières en nous faisant travailler dur à l’écurie mais pour des ouvrières, il y a des limites ! Et puis, c’est pas nous qu’il l’avons cassé cassée cette clôture à ce que je sache !
- Non, mais je te rappelle que c’est notre faute si les chevaux l’ont démoli, contesta Carole.
- Bon, bon d’accord, admit Steph mais quand même …
Elle se tut un moment avant de reprendre :
- J’en ai marre, mes trois frères me mènent la vie dur. Ils savent que je suis punie et il en profite un maximum, soupira-t-elle. Mais après je me vengerais, j’ai déjà trouvé quelques bonnes idées.
Lisa arrêta de taper sur le clou un moment pour regarder Carole.
- On ne la changera jamais, alors, répondit carole à la question muette de Lisa.
- Vous parlez de moi ?
- De toi et de tes idées de vengeance, déclara Lisa en reprenant son travail.
- C’est vraiment trop injuste, se plaignit Steph.
- Tu n’es pas la seule à être punie, lui apprit Lisa.
- Ah bon ?
- Oui, j’ai eu droit à une leçon de ma mère pendant une demi-heure et encore je n’ai pas protesté sinon j’en avais pour la journée. En plus, je suis de corvée dans le jardin. Je dois tondre, arroser, tailler et tout le reste tous les jours.
- Et moi, enchaîna Carole, mon père m’a également fait la morale et je suis de corvée de table, de vaisselle et de ménage pour le mois à venir.
- N’empêche qu’on a sauvé les chevaux, on est vraiment les plus fortes, s’exclama Steph avec un optimiste débordant.
- Au prix de plusieurs punitions, lui rappela Carole.
- Et de nombreuse ampoules aux pieds qui me torture encore, continua lisa. Ca y est, j’ai planté le dernier clou, on a finis les chevaux.
- Grâce à ton calme et à ta logique Lisa, on a sut retrouver les chevaux. Et grâce à ton savoir Carole, tu as pu les soigner.
- Et grâce à toi, on a gardé espoir et tu nous remontais le moral à chaque fois qu’on croyait désespéré, on n’y serait jamais arrivé sans toi.
- On a chacune joué un rôle important, et on a réussi parce qu’on est toujours solidaire, déclara Lisa gravement.
- Et oui, c’est ça le club du Grand Galop, dit Carole.
- Moi je dis que le club du grand Galop a besoin d’une pause après ses travaux forcés, reprit Steph. Alors si on allait fêter notre sauvetage ….
- A cheval, s’exclamèrent Carole et Lisa en cœur.
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:
10 décembre 2006
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