Devenir champion olympique, cela se mérite ! Car en plus du long travail de préparation que l’on imagine pour chaque discipline, en plus du voyage en avion (ci-dessous), les chevaux ont également dû subir une période de quarantaine.
Les chevaux de dressage étaient cantonnés à Aix-la-Chapelle, avec les montures allemandes, ceux du concours complet, à Saint-Martin-de-Bréhal, sous la surveillance de deux cavaliers de la garde républicaine. Ce site avait été agréer par les autorités chinoises. Chevaux et cavaliers pouvaient travailler le matin sur la plage, escortés par deux gardes républicains chargés de tenir le public à distance. Dans les écuries, préalablement désinfectées, seule l'équipe était autorisée à entrer, après les précautions d’usage : lavage des mains, des pieds et changement de vêtements.
C’est Jeudi dernier que les chevaux de complet ont commencé leur voyage vers l’aéroport, escortés par deux motards de la gendarmerie. En cas de panne, les chevaux pouvaient changer de camion sans rompre la quarantaine. Ils ont fait escale à Saumur pour un dernier entraînement avant de reprendre la route samedi, direction Marcq-en-Barœul, dernière étape avant de rejoindre l'aéroport d'Amsterdam, pôle d’embarquement de tous les équidés européens.
Une fois sur place, remis de toutes ces émotions, un autre souci attend nos champions : la pollution. Car même si les épreuves équestres ne se déroulent pas à Pékin mais à Hongkong, les entraîneurs envisagent de réduire les entraînements, peut-être même la longueur des épreuves, pour préserver la capacité respiratoire et les performances des athlètes en sabots…
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27 juillet 2008
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