Il était une fois… un jeune homme d’une trentaine d’années qui, après avoir appris le métier de bûcheron, décide un jour de créer sa petite entreprise. Il ne se voit pas débitant des arbres à la chaîne pour une société de bûcheronnage. Son truc à lui, c’est de travailler en solitaire au milieu de la nature !
Dans sa région, de nombreux propriétaires de terrains boisés embauchent des bûcherons, histoire de faire un peu de profit avec le bois. Joël réfléchit. Il peut opter pour l’achat d’un tracteur de ferme avec une chargeuse et un treuil, ou des chevaux. Il choisit les chevaux qui lui paraissent non seulement plus rentables mais aussi plus « écolos ». Pour accéder aux coupes et ramener les arbres, avec des machines, il faut faire de larges sentiers qui suppriment les chances de germination de la végétation. Les chevaux font nettement moins de dégâts et surtout ils n’écrasent pas le sol. De plus, ils sont presque complètement silencieux à l’inverse des gros engins dont les moteurs s’entendent de très loin !
Sur le terrain, les chevaux sont tout aussi efficaces que les machines, voire plus parfois… parce qu’un jour, quand Joël s’est coincé une cheville sous un arbre, un de ses chevaux a senti instinctivement qu’il se passait quelque chose. Il s’est approché de l’homme tirant derrière lui un des outils qui lui a permis de se dégager ! Hasard ou non (pour les sceptiques) quelle machine aurait fait cela ?
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14 janvier 2007
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