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Ce mois-ci Cheval Pratique a publié un dossier sur 12 métier d'avenir dans le monde équestre. Evidemment l'ostéopathie équine en fait partie ; voici donc l'article (assez court) qui lui est consacré.
"Quand bien même semble-t-il répondre à une préoccupation heureusement de mieux en mieux partagée par les cavaliers - le bien être du cheval dans sa locomotion -, c'est un métier que l'on peut considérer encore comme confidentiel.
Cet état de fait est dû à quelques lobbies vétérinaires farouchement hostiles à ce que cette thérapie puisse être pratiquée par des non vétérinaires. Or, il n'existe aucun texte de loi qui considère l'ostéopathie vétérinaire comme illégale selon qui la pratique. Les étudiants diplômés peuvent exercer en toute légalité dans notre pays, mais ils ne peuvent pas s'y former ! C'est pourquoi l'ostéopathie équine est enseignée à l'étranger, notamment par des vétérinaires exerçant en France. Au terme de leur cursus, les ostéopathes équins dûment diplômés prennent, pour la majorité, le statut de profession libérale. L'INSEE les répertorie comme "ostéopathe activité vétérinaire". Ils sont, par voie de loi, sous la tutelle de la MSA. Tous ont une assurance en responsabilité civile sans laquelle ils ne pourraient exercer.
NOMBREUX POSTES A POURVOIR
Une demande largement insatisfaite, tant dans le milieu des courses que du sport ou du loisir, laisse augurer, pour de très nombreuses années encore, de belles perspectives économiques. Au vu du nombre d'équidés en France, ce sont presque 1500 ostéopathes dont on aurait besoin, or ils ne sont qu'une petite centaine. Considérant qu'on compte chaque année 40 à 60 nouveaux praticiens (alors que d'autres quittent le métier), la saturation n'est pas pour demain."
Source : Cheval Pratique n°193 - avril 2006 (p.36).
Posté le
:
15 mars 2006
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