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Je serrais ma veste, la course va commencer. Le coup de pistolet est lancer, et voila que la course commence. Je cherche des yeux Etoile de Minuit, je l’aperçois ! Il est au milieux de la foules de chevaux aux triples galops. C’est le dernier. Ho non ! Mais... Il ratrape les autres avec ses muscles incroyables, sa crinière fouettait le vent, il est en premier place. La haut parleur raisonne, de cris ;
- Et le numéro 4 est en tête !
Mon père hurle de joie, j’avais les larmes aux yeux... Il dépasse la ligne d’arivée, premier, fier allure, tête haute.
Mon père se lanssa dans mes bras, il m’embrassa sur le joue.
- C’est incroyable ! Tu as le don de nous faire gaganer ! Houra !
Je me dégage. Je m’en fiche bien de l’argent, moi, le plus important, c’était Etoile de Minuit.
Je cours vers les écuries à en perdre halaine, et un vieux monsieux decendit d’Etoile de Minuit.
- Monsieux.. Vous avez été fantastique ! Bravo Etoile de Minuit !
Sans y pansser, je me jette sur l’encolure du cheval. Etoile fît un brusque écart, nerveux. Je me dégage vite.
- Ho non ! Je suis désolée... Je...
- Ce n’est pas grave. Dit le vieux monsieux avec une voix faible.
Il avait de courts cheveux blonds, avec des rides. Il flatta Etoile pour le calmer.
- Je suis fatigué. Je ne veux mourir.
J’ai eu un choque tellement fort au niveau du coeur que je recule.
- Pardon ?
- Pardon. Je m’emballe. Mais c’est vrai. Ha enfaite, comment connaîts-tu mon vieux Etoile ?
- Depuis aujourd’hui. Je m’appelle Aisha et... Vous ?
- Tom Graphis. Heureux que Etoile te plaise.
Il me regarda avec ses yeux pleins de mystéres. Oui, un brave homme.
- Oui, il me plaît beaucoup. Ai-je dis avec un sourire.
- La deuxième course va commencer.
Je pars le coeur lourd.
De nouveaux sur les bancs chargés, je panssais à cet homme. Tom. Si il voudrais mourir, que fairait Etoile ? Il serait perdu... Sa m’embêtais.
- Aisha ?
Je sursote.
- Oui, papa ?
- Tu rêves où quoi ? La deuxième course va commencer !
- Ha...
J’avais presque les larmes aux yeux. Le pisolet est lansser, et j’aperçois déjà Etoile en tête. Tom n’en pouvait plus, j’avais peur qu’il lache, ouf, mais il est rester...
- Et encore une fois, Etoile de Minuit sous la selle de Tom Graphis gagne !
- Incroyable ! On va devenir riche ! S’écrie mon père.
Ca m’a dégoutée... Les hommes pansent qu’à l’argent. Je décide de repartir aux écuries.
- Papa, j’y vais.
- Encore ? Tarde pas trop. Dommage que le numéro 4 me coure plus dans les trois courses qui vont suivre !
Je cours à en perdre halaine à l’écurie. Là, Tom pleurait. J’ai eu mal pour lui, j’avais aussi envie de pleurer. Je regarde de droite à gauche, personne.
- Ne... Ne pleurez pas.
- Encore toi ? Fit le veille homme avec un sourire.
Il rentra Etoile, celui çi nerveux comme tout.
- Ne pleurez pas, svp, vous avez été fantastique avec Etoile... heu de Minuit.
- Merci. Mais, j’en peux plus. C’est la première fois que je dis ça à quelqu’un... Et c’est la première fois que quelqu’un mécoute. Tu es une jeune fille mystérieuse, toi.
J’ai sourie. Ca me plaisait.
- M... Merci. Un palefrinier, ici, m’avait dit que vous avez éduquer Etoile... heu... de Minuit avec douceur. Je vous admire.
- Oui, mais pas besoin de m’admirer. C’est tout naturelle. Aujourd’hui, beaucoup de personne n’applique pas cette méthode. On peut lui mettre des tas de professionnels sur les bras ; moi, un petit veillare avec peu d’experience dans le domaine arrive à le dresser. Ce n’est pas magic. C’est l’amour.
J’ai sourie. Ses paroles étaient vraies.
- Vous ne voulez pas vous assoire ?
J’ai vite attraper deux chaises en bois qui trainaient et je les ai mises devant le box d’Etoile.
- Merci beaucoup. Fit le veillare en tombant lourdement sur sa chaise. Une fois que je serais mort, qui pourait s’occuper de Minuit ?
- Ne dites pas ça, M. Graphis !
- C’est la pur véritée...
Je me suis levée de ma chaise, j’ai regarder Etoile, il m’a regarder. Seuls nos deux regards se sont mélangers. C’était tellement... Beau. Mais la voix de Tom m’a remis dans le réalitée.
- Vous ne voulez pas aller faire brouter Etoile ?
- Ho ! Je peux !!
J’étais tellement heureuse.
- Bien sûr, aller, sortez lui du box.
Moi ? Mais... Je n’osais pas. Enfin, si, j’osais. Il me tenda le liocl, j’étais en anges. J’ouvre calmement la porte du box, Etoile nerveux, bouge dans tous les sens dans son box, oreilles en arrières. Je recule.
- Non, ne reculez jamais. C’est comme être vincus par le cheval.
Je plonge dans le box, les dents serrers. Etoile me regarde, les yeux en feux. Je tend la main, je touche son encolure soyeuse.
- Hooooo là. Hooooo là. Etoile. Hooooo là.
Il se calme. Je sourie. Je lui tend le licol, Etoile le sens avec son museau. Il ronfle, je l’enfile tout doucement. Il se calme.
- Viens, maintenant.
Etoile me suit dehors, mais partit brusquement du box.
- Très bien. Tenez le fortement. Voila, parlez lui. Bien.
Je le caresse, mes doigts mélanger à sa ses beaux poiles noirs.
- Suivez moi.
Tom partit, je le suis. Je parle à Etoile. Il m’écoutais. J’étais aux anges. Il sortit de l’écurie et se diriga vers un pré.
- Voila. Faites le brouter cette bordure.
Etoile plonga son museau dans les herbes, il brouta sauvagement, mais gardais toujours un oeil vers moi. C’était... Le paradis !
Posté le
:
5 juin 2007
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