|
Voici mon roman. C'est l'histoire d'une jeune fille qui va avoir une amitier très forte avec un étalon noir que personne peut approcher... Voici donc la première partie du chapitre 1. Bone lecture !
Mes cheveux giflaient mon visage accose du vent, mes doigts serrés contre ma veste, les cris des hommes billets en main faisait l’ambience de l’hipodrome. Qu’il y avait du bruit ! Et il y avait temps de monde... J’avais gagner ce séjour à l’hipodrome pour mon anniversaire, et je suis aussi une passionnée des chevaux. Je suis mineur, j’ai 15 ans, donc, je ne peux pas parier avec de l’argent, mon père me remplace. Il se panche vers mon oreille rouge par le froid, et me criais dans l’oreille accose de tout ce bruit.
- Alors, ma chérie ? Tu veux parier sur quel cheval ?
- Quoi ?
- J’ai dis, sur quel cheval veut tu pariers...
- Ha, papa, je ne sais pas...
Mes yeux regardais la piste vide où les chevaux devraient courire, on avait encore une bonne demie-heure.
- Ecoute papa... Je vais aller aux écuries.
- D’accord chérie. Ne te perd pas surtout, et viens dans ving minutes !
- Ok...
Normalement, les écuries sont privées, mais comme mon père à fait un contrat avec les personnes de l’hipodrome, je peux aller voir exeptionnellement. Pour mon aniversaire. Je decend en hâte toutes ces marches remplie de foules qui venait et partait. Je longe le long chemin remplie de foules, de cris, de pleures de bébés et cette odeur d’argent. Mêler noirs et blancs. Je marche d’un bon pas, longe un petit chemin, et là, enfin un peu de calme, j’entendais juste le bruit de fond murmurer. Enfin les écuries, c’était comme un gros chapitaux. Un homme m’arrête net avec son bras. Tellement net, que je recule d’un pas. Il était grand et fort ; poilu avec un visage sévère.
- C’est interdit au publique, jeune demoiselle.
- J’ai le droit pour mon anniversaire.
Je sors en hâte ma carte de validation de ma poche. D’un signe de tête, il dégage son bras et me laisse rentrer. C’était si chaud, l’odeur du crottin et de la paille me fît sourire. Là, il n’y avait plus de bruit... Calme. Des boxs de chaques côtés occupait l’espace, des frémissements et des hénissements. Quelques têtes sorties de leurs boxs confortable. Chaque box avait une plaque argent graver le nom complet de chaque cheval, et aussi, chaque cheval avait sa peluche. Je coure vers le premier box carresser un magnifique étalon blanc. Je baisse mes yeux vers sa plaque ; il s’appelle Codor des Ruines. Je voulais y rester jusqu’à la fin de mes jours. J’ataque un autre ; un beau bai, Ordo de Vigny. Chaque cheval me fît sourire, et je me demandais pour qui parier. Je m’approche du dernier box, un splendite étalon noir y était dedant, bouche bée, il est tout simplement magnifique ! Je regarde sa plaque ; il se nommais Etoile de Minuit... C’est yeux, son souffle...
- Viens... Aller. Etoile.
Il m’ignora au fond de son box, un peu nerveux, mâchonnent nerveusement sa paille.
- Attention jeune demoiselle, il va vous mordre.
Je me retourne. C’était un palefirner qui venait vers moi, il était maigre, avec des cheveux noirs.
- Bonjour, je m’appelle Styvens. Comment tu es venue dans l’écurie, demoiselle ?
- C’est mon anniversaire. Je m’appelle Aisha. Heureuse de vous rencontrez.
- Moi aussi. Tutues moi stp, ici, on est tous amis ! Je voie que tu flaches sur Etoile de Minuit, hein ? Oui, il est magnifique. C’est le plus beau de nos chevaux, mais aussi le plus fougeux. Il cours vraiment très vite, comme l’éclaire. Il n’a pas encore eu le courage d’aimer les hommes.
Dic donc, quelle piplette ce Styvens ! Mais ça me plaisait...
- Il est quel numéro ? Je voudrais le prendre. Petit, il a été donc sauvage ?
- En quelque sorte... Il a passer nombres fois avec des cavaliers professionnels, rien à faire.
- Mais alors, qui sera son jokey ?
- Un homme brave mais vieux. Ils se connaissent. Que lui peux le monter. Son numéro est le 4.
- Merci beaucoup. Je dois y aller, la cours va commencer.
- Oui, et vite, car je vais sortir Etoile de Minuit pour le préparer.
- Bonne chance.
Je me retourne pour voir la dernière fois sa robe, sa tête sauvage, sa fougue...
- Ma chérie ! Sa va commencer.
- Papa...
- Oui ?
- Je veux prendre le numéro 4.
Posté le
:
4 juin 2007
|