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CHAPITRE 2
Elle sortit à toute vitesse de sa voiture. Derière elle, trainaient ses parents. Elle voulu courire vers le pré, carresser Rodéo mais, tellement dans sa joie, fonça vers un dame en mi-chemin. Rodéo, surpris, tourna sa tête, ses petites oreilles mobiles se pointa vers le bruit.
- Vraiment. Pardon. Je suis navrée. Sa va ? S’inquit Aisha.
La dame était plutôt veille, avec des cheveux noirs et une tenue d’équitation.
- Ho... Oui, oui. Merci. Tu es la fille, Aisha ? Qui s’intéraisse à Rodéo ?
- Ho oui !
M et Mme. Weise rejoignient leur fille.
- Pardon pour cet accident. S’exclama Mme. Weise.
- C’est rien. Il n’y a pas eu de blaisser.
Et ils se serrairent la main.
- Venez dans mon bureau, je laisse votre fille seule avec Rodéo.
Puis se tourna vers la cavalière.
- Va prendre Rodéo du pré, pansse le, et selle le, mais ne le monte pas toute seule, je viendrais.
Aisha était au anges.
Elle courut vers le beau alzan. Celui çi broutait toujours. Aisha ouvrit la portière de pré, ce qui fit grinçer. Rodéo leva sa tête, ouvrit ses naseaux et observa. Il avait les muscles tendus. La cavalière hésita, puis se lança dans le pré, avec un licol rouge qu’elle avait attraper le long de la clotûre.
- Coucou mon beau ! Viens voir ici. J’ai des friendises.
Elle s’approcha en petits pas, mes décidés. Rodéo regarda toujours cette jeune fille, frémit et lança un puissant heinnisement. Aisha rit.
- Aller ! Viens voir.
Rodéo trottait à sa rencontre, chercha les friandises de son chaud naseau, puis les reçeva.
- Là. C’est bien mon beau.
Aisha fit un bisou sur sa belle liste. Elle mit son licol, puis tout deux partit vers l’endroit de panssage.
Rodéo n’arrêtait pas de gigoter, faire le fou. Heureusement, ils arrivèrent dans l’endroit de panssage, et Aisha l’attacha. Rodéo piaffa. Tapait du pied.
- Non, Rodéo. Je n’ai plus de friandises. Arrête ton cirque !
Rodéo continua, Aisha lui donna une friandise, satisfait, il arrêta.
Sa robe était douce, et Rodéo était tou propre. Aisha mit sa main dans la crinière de l’alzan, et elle posa sa tête contre son encolure. Rodéo ne faisait rien. Il se tourna légèrement vers la cavalière, tout curieux. Sa lui plaisait, cette fille contre lui, avec douceur.
- Aller mon grand. C’est bien joli, non, c’est merveilleux, mais il faut que je te selle.
Aisha alla à la sellerie, se retourant toujours derrière elle pour voir si Rodéo faisait une bêtise. Non, il jouait seulement avec les brosses.
A SUIVRE...
Posté le
:
29 avril 2007
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